Régionales : « chissenefrega » ?
Prononcez « kisénéfréga », c’est de l’italien. Traduisez de cette manière : « qu’est-ce qu’on en a à f****** ? ».
C’est vrai, qu’est-ce qu’on en a à faire des régionales, franchement ? En tout cas, les personnes que je suis amené à croiser ici et là s’en foutent comme de leur première chemise, je puis le certifier. Et à discuter avec des camarades d’autres partis et d’autres régions, je crains qu’hélas ça ne soit plus répandu qu’on le pense.
Quel changement en si peu de temps. Rappelez-vous, 2007 : on parlait, je parlais moi-même, d’un retour de la politique dans l’esprit des gens, d’une repolitisation de la société, qu’enfin la démocratie allait redevenir vigoureuse et vivante, etc.
Depuis, les scrutins se sont enchaînés, avec cette même lassitude, toujours grandissante, et parions ensemble que l’abstention sera plus que jamais au rendez-vous.
Vous ne me croyez pas ? Rendez-vous le 14 mars au soir, vous serez sans doute surpris.
Catégorie : Coup de gueule | Tags : abstention, Régionales 2 commentaires »

16 février 2010 à 1 h 06 min
Oui, politique rime souvent avec déception… ;-(
16 février 2010 à 10 h 55 min
Je pense malheuresement la même chose…
Je suis d’ailleurs un mauvais exemple : je n’ai pas voté aux européennes par lassitude du corps dirigeant socialiste (la guéguerre aubry/royal, m’a insupporté au plus haut point), et feignantise également (il faut l’avouer).
Cependant les régionales, je ne les lâcherai pas !
J’avoue aussi que l’environnement qui se dégrade, et je ne parle pas de pouvoir d’achat à la baisse ou d’impôts qui augmentent, mais d’associations et de postes dans le domaine du social qui disparaissent ou vont disparaitre car c’est la politique du gouvernement : économiser peu sur les faibles pour donner beaucoup aux puissants.