Et si l’autonomie du MJS était une bêtise ?

6 mai 2010 — 10:14

L’autonomie des jeunes socialistes est un élément fort de la mythologie militante : 1993, Rocard, l’autonomie, Benoît Hamon, on pourrait en faire un nuage de tags. L’autonomie est présentée comme le consensus entre toutes les sensibilités politiques du MJS, l’horizon indépassable, l’acquis auquel il ne faut surtout pas toucher.

Le principe est fort et enthousiasmant : donner à une organisation de jeunesse la possibilité d’exister, d’organiser ses propres congrès, de déterminer ses orientations, de militer sous ses propres couleurs.

Pourtant, on peut sérieusement se poser la question du respect de ce principe depuis quelques années. Nous fêtions, voilà deux ans, les quinze ans de l’autonomie du MJS, et le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est ce même MJS qui s’est le plus assis sur ce beau principe, qui l’a vidé de son sens, qui l’a dévoyé. Le MJS a fait de l’autonomie une défiance vis-à-vis du Parti socialiste, n’hésitant plus à écrire sur ses tracts que ses positions ne sont pas les mêmes que celles du PS, fustigeant à coup de communiqué l’ancien Premier secrétaire, sans même avoir consulté l’ensemble des sensibilités, utilisant l’autonomie comme prétexte pour amorcer des purges lamentables et passées sous silence.

Localement, on a même pu voir l’Animateur Fédéral du MJS nous sortir, alors qu’une conseillère fédérale lui demandait un bilan d’action du MJS suite à une demande de subvention à 3 zéros, que le MJS était « indépendant » et que le Collectif Fédéral était « souverain », donc qu’aucun compte n’était à rendre.

Faut-il revenir sur l’autonomie du MJS ? Si l’on s’en tient au principe, non. Si l’on regarde ce qu’on en a fait depuis 17 ans, cela reste à voir. Le MJS n’est toujours pas arrivé à maturité, et on se demande si cela arrivera un jour.

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Victime.

3 mai 2010 — 9:12

Nos sociétés actuelles aiment à ériger des victimes, des martyrs, des héros. La disparition progressive des religions, dans nos sociétés laïques, est sans doute une des raisons pour lesquelles certains ont besoin de reproduire une mythologie populaire. Le problème, c’est lorsque la grand-messe cathodique présente des martyrs représentant des causes ou des orientations morales plus que discutables.

Autrement dit, les faux martyrs me cassent sérieusement les membres inférieurs. Et en ce moment, ils se ramassent à la pelle. Ribéry, dans le sport ; Kerviel, dans la finance ; Polanski, dans les arts. Ces trois énergumènes me donnent une prodigieuse nausée dès l’instant où je lis une dépêche ou entend une nouvelle à la radio les concernant. L’un est un exemple pour les jeunes ; un autre a une responsabilité certaine dans la finance mondiale ; le dernier est un intellectuel. Les trois ont failli à leur devoir d’exemplarité. Et les trois se permettent, en outre, de faire la fine bouche sur le traitement médiatique qui leur est réservé.

Nous pensent-ils assez stupides pour les croire tout blancs, pour fuir cette responsabilité que porte chaque homme public ayant accompli, au moins une fois, quelque chose d’exceptionnel ?

Entendre Ribéry pleurer sur les répercussions sur sa famille ; entendre Kerviel dire qu’on l’a accusé à tort ; lire Polanski se vautrer dans sa mouise chez BHL (en plus) en criant à l’acharnement ; tout cela m’inspire un dégoût au moins aussi grand que la fascination suscitée chez votre serviteur par au moins deux d’entre eux.

PS : oui, c’est clairement une note de vieux con.

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Retraites, le fatalisme ordinaire.

28 avril 2010 — 9:14

Dans l’opinion, la bataille est déjà gagnée pour les gouvernants. Qui n’a pas entendu autour de lui, ces derniers mois, des soupirs entendus, des haussements d’épaules désabusés, des « bah » qui veulent tout dire, dès l’instant où l’on parle des retraites ?

Les plus fatalistes restent évidemment les jeunes. Sans me faire porte-parole de ma génération, je crois pouvoir affirmer que nous avons tous plus ou moins la certitude que c’est plié, que cette réforme se fera bien évidemment sans nous, et que nous sommes partis pour travailler jusqu’à au moins 65 ans. Moi-même, je ne rentrerai réellement sur le marché du travail que cette année ou l’année prochaine, donc à 23 ou 24 ans, malgré mes quelques stages, mes petits boulots et mes expériences diverses. Autrement dit, à moins de bosser dans la territoriale (et encore), je peux m’asseoir sur une retraite à 60 ans et ce, de façon définitive.

Pourtant, nous aurions tous des choses à faire valoir. La vraie injustice, ce n’est pas que l’on passe à un âge légal de départ à la retraite à 61 ou 62 ans. L’injustice, c’est que tout le monde y passe, avec parmi eux les ouvriers, les gens qui ont commencé à 14 ans, les métiers pénibles, etc etc. Je ne pense lever aucun tabou en disant qu’il y a effectivement moins de pénibilité à travailler dans un bureau qu’à manoeuvrer un Caterpillar tout l’année, qu’il neige, qu’il vente ou qu’il pleuve.

Nous avons eu une discussion vraiment très intéressante avec quelques amis, hier soir, à ce sujet. Ensemble, on évoque quelques pistes, comme par exemple un système de points en fonction de la pénibilité du travail. Problème : comment on la détermine, cette pénibilité ? Réponse sociale-démocrate traditionnelle : les syndicats négocieront branche par branche. Autre problème : on sait tous que ces négociations avantageront le public, au détriment du privé, et on reviendra aux inégalités type 37.5 / 40 ans.

La réponse est pourtant là, à mon sens. Déterminer la pénibilité et les conditions de travail de telle ou autre branche, c’est assurer le début d’un système échelonné et égalitaire, où les personnes qui ont des métiers « plus faciles » cotisent plus pour celles qui ont des métiers pénibles.

Mais ce n’est pas la seule réponse. Pour réaliser une réforme juste, on ne peut pas juste mettre à contribution les salariés, les employés. Il va falloir, à un moment donné, que les patrons mettent les mains dans le cambouis. Taxer le capital est absolument indispensable pour assurer la pérennité financière de ce nouveau système de retraites.

Bref, ce débat s’annonce passionnant. Pour qu’il le soit pleinement, il va falloir que l’ensemble des partis arrête d’avancer masqués, et notamment le PS. On a absolument besoin de sa voix pour ce débat fondamental, et il faut arrêter, maintenant, de jouer la carte ridicule du copyright par peur de voir ses idées piquées par le gouvernement. Ou alors on ne propose plus rien jusqu’à 2012 – vous voyez l’absurdité de cette position ?

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Road to acceptance.

19 avril 2010 — 1:36

J’ai quelque peu déserté le militantisme politique ces derniers temps : stage, boulot, recherche d’emploi, MaxeO’ … Je n’ai pas assez de temps, et pour être honnête, je ne prends pas assez le temps pour cela.

Soyons clair : quand tu es militant d’un parti politique, ta parole se codifie petit à petit. Des mots reviennent, des sujets deviennent récurrents, et finalement, la révolte que tu voulais faire exploser quand tu avais quinze ans et que tu avais adhéré, cette colère, elle devient polie.

Encadrée.

Bridée.

Moins militer, plus discuter avec des gens qui ne sont pas forcément de mon bord politique, de mon parti, de mon entourage, voir les choses sous un angle différent, tout cela provoque en moi un reflux. Oui, c’est ça, comme un reflux gastrique. Parce que ce que je vois autour de moi me donne la nausée. La précarité des jeunes diplômés. Le racisme et l’homophobie de la génération qui va succéder à la mienne. Et surtout, ouais, surtout, le pire c’est que ça se passe dans une acceptation quasi généralisée, dans un àquoibonisme absolument répugnant.

Dire « pédé » est devenu un lieu commun, surtout pour les homos eux-mêmes. Le féminisme n’a d’autre expression que dans la pudibonderie face à une femme à poil, quand tant de combats sont à mener dans notre société pour faire évoluer les consciences. Il est devenu normal de galérer pendant des années avant de trouver un CDI. L’allongement de la durée de cotisation pour les retraites est inéluctable.

J’ai envie de vomir. Vomir toutes ces nouvelles années fric qui n’ont rien à envier aux années 80. Vomir cette société qui fait du sur-place et contient en son sein sa propre perte. L’acceptation. Le pouvoir de dire oui, encore et encore. Toutes les belles valeurs de la génération soixante-huitarde, balayées. La révolte. L’autonomie. L’émancipation. La liberté. Plus personne n’y croit.

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Etudiants : l’Est Républicain se « vautre » dans les clichés.

8 avril 2010 — 3:08

Je vous invite à lire ce morceau de papier (je ne peux décemment pas parler d’article en l’espèce) :

C’est classe, hein ? Et puis c’est pas cliché du tout, bien évidemment. Pas populiste pour un sou, non. L’auteur-e de ce machin a dû quitter les bancs de la fac depuis déjà bien longtemps, alors je vais lui rappeler quelques évidences qui relèvent plus du bon sens que de l’intelligence réelle – intelligence dont cet article manque cruellement :

- « Se vautrer :  s’affaler, s’étendre, se rouler dans quelque chose ». Je ne sais pas vous, mais moi sur la photo je ne vois que des gens assis en tailleur, ou debout. Le journaliste qui a écrit cette bouse a dû beaucoup se la couler douce quand il s’agissait d’acquérir un minimum de vocabulaire.

- L’opposition entre gens de la fac et prépa est là encore d’une stupidité confondante. Je connais de brillants étudiants en fac de lettres et de parfaits glandouilleurs de prépa.

- Moquer la colère des étudiants qui se sont mobilisés contre des réformes comme le Contrat Première Embauche ou la LRU relève au mieux d’un surmoi éditorialiste bien peu talentueux, au pire d’une méchanceté gratuite qui n’a pas sa place dans un journal, fût-il aussi insipide que l’Est Républicain.

Je ne sais pas qui est la personne qui a écrit ces quelques lignes, mais je ne félicite pas l’Est d’avoir publié un si gros étron.

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« La mort n’est rien pour nous »

8 avril 2010 — 8:48

Je revois encore mon prof de philo de prépa lancer cette phrase devant sa classe léthargique. « La mort n’est rien pour nous ». Cette phrase d’Epicure, je l’ai très longtemps relue, confrontée avec ma propre réalité, et malgré tous les efforts de raisonnement possibles et imaginables, même en me disant qu’en gros, c’est ce qui est derrière nous qui est mort et pas ce qui arrive, je n’arrive pas m’enlever de la tête cette pensée obsédante en diable : un jour ou l’autre, mon corps deviendra froid, tout s’arrêtera, et il n’y aura pas de suite. Je n’aurai plus conscience de rien. Je n’aurai même plus conscience de n’avoir conscience de rien.

Cette pensée est terrible. Elle l’est d’autant plus que, n’ayant jamais cru en quoi que ce soit, et surtout pas en une vie après la mort, la perspective du couperet sans poursuite de quoi que ce soit est une hantise incroyable, lancinante, suffocante. D’ailleurs, pour reprendre le texte d’Epicure, moi ce qui me fait peur ce n’est pas la douleur éventuelle qui pourrait survenir à ce moment. C’est tout simplement le néant, le rien, je n’aurai absolument plus d’existence, le temps s’arrête, il n’y a plus de vie, blackout, plus rien. Pas même la conscience d’être mort, ou la possibilité de regarder la suite d’un endroit différent.

J’envie parfois la crédulité de certains, qui pensent avec toute leur force et leur foi – guidée sans doute par une peur équivalente à la mienne – qu’il y a quelque chose « de l’autre côté », qui se rassurent avec la pseudo-science des Near Death Experiences, et se persuadent qu’il y a quelque chose.

Je les envie.

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Salut, Marc.

4 avril 2010 — 6:10

Bordel, je viens de voir que l’ami @jegoun vient de publier un article sur le même sujet. Si on fait tous des hommages à Marc, on va croire qu’il s’en est allé vers d’autres cieux !

Le départ de Marc Vasseur m’attriste. Vraiment. On a beau s’être assez méchamment pris la tête plus d’une fois à propos du PS, son départ est quelque chose qui tombe assez mal, au moment où je me sens moi-même de plus en plus en décalage par rapport à mon engagement politique. Je me souviens encore de ces points de désaccord, je reste sur certaines de mes positions. Pendant plusieurs mois, pour caricaturer, c’était d’un côté « le PS c’est de la merde » et de l’autre « le PS c’est de mieux en mieux ».

Pas de bol, je suis justement en train de remettre en question mon engagement politique. Alors pensez donc, quand j’ai appris le départ de Marc, les questions qui se faisaient lancinantes sont devenues fréquentes. Parce qu’en matière d’engagement, même si je n’étais absolument pas d’accord avec ses vues, Marc c’était quand même un sacré modèle de détermination.

Mon engagement vient en grande partie du blogging et d’internet. J’ai certes adhéré au PS à quinze ans, mais j’ai commencé à réellement m’y investir à partir de dix-huit ans, âge où j’ai ouvert … mon premier blog. Là, j’ai produit mes premiers contenus, mes premières contributions, et pendant des années, j’ai eu la sensation que je pouvais apporter quelque chose, modestement, sur le fond. Avant de me rendre compte de deux choses :

- Les partis n’en ont rien à foutre des blogueurs, sinon pour s’amuser à les utiliser comme journalistes citoyens ou relais de leurs campagnes en ligne.
- Mes notes les plus commentées étaient des notes polémiques, bourrines et sans intérêt objectif.

Marc a sans doute vite compris cela. Sans mandat, sans élection, point de salut, point de respect. Et vu que les orgas sont de plus en plus structurées et verrouillées pour reproduire une certaine conception de la politique, je crains que la politique partisane perde un intérêt fondamental au fil des années, à mes yeux.

Mais peut-on faire de la politique autrement ? La politique « citoyenne », comme je peux parfois en entendre parler, est condamnée à avoir la même audience que la politique vue par les blogueurs. Zéro. Makache. Nada. Les associations ? Quand on voit les liens de certaines avec les partis, on se dit qu’il est encore plus simple d’adhérer directement à un parti.

Alors je réfléchis. En continuant de m’engager, tant que cela restera nécessaire.

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En cas de victoire en 2012, le PS reviendrait-il sur la réforme des collectivités territoriales ?

3 avril 2010 — 4:14

On entend beaucoup le Parti socialiste pester contre la réforme des collectivités en ce moment : mort des départements et des régions, retour en arrière sur la décentralisation, mode de scrutin favorisant l’UMP, etc.

Pourtant, malgré la mobilisation des élus socialistes et républicains contre cette réforme, on peut sincèrement poser la question de la sincérité d’une telle démarche. Il n’est pas certain, si la gauche revenait au pouvoir en 2012, qu’elle reviendrait sur cette réforme des collectivités. Pourquoi ? D’abord, parce que la gauche au pouvoir n’a jamais franchement eu l’habitude d’abolir une loi. On pourra y mettre les justifications que l’on souhaite, comme la continuité républicaine, mais rares sont les fois où la gauche a remis en cause un projet de ce genre en arrivant aux responsabilités.

Il est pourtant évident que cette réforme va à l’encontre des principes mêmes de la décentralisation, qu’elle supprime cette dualité région-Etat-Europe et département-commune-interco. Bien sûr que cela va grincer des dents lorsqu’on va devoir passer de 6 000 à 3 000 élus. Pourtant, je suis persuadé que la seule chose sur laquelle le PS, entre autres, apposera sa marque, ce sera le scrutin, pour éviter un premier tour trop favorable à l’UMP.

Le reste est connu. On entendra des « c’est trop tard », des « le processus est trop avancé, il faut désormais l’adapter » et autres there is no alternative. A bien des égards, les socialistes ont d’ores et déjà accepté cette réforme.

Vous voulez prendre les paris ?

1 commentaire » | Coup de gueule, PS

Annonce

1 avril 2010 — 3:43

Salut les z’amis !

Un nouvel outil vient de faire son apparition à droite de votre écran : un module Facebook. Retrouvez-y des commentaires supplémentaires, des réactions à chaud, et pourquoi pas, de temps en temps, un live de différents événements politiques ou autres.

N’hésitez pas à cliquer sur « Devenir fan » si vous possédez un compte Facebook. Ce terme de « fan » ne me convient pas : il est à l’opposé de l’idée que j’ai de la relation entre internautes. Pour autant, c’est la seule possibilité offerte par Facebook pour que nous puissions échanger sur de nombreux sujets.

Allez, viendez !

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Un semblant de démocratie numérique à Nancy ?

31 mars 2010 — 9:23

C’est incontestable, le retard de Nancy est grand en matière de démocratie numérique. Le site internet est le même depuis des années (ces boutons de toutes les couleurs, brrr), l’interactivité quasi inexistante, le numéro vert où les informations erronées fleurissent …

Quand on compare Nancy et Metz ou Strasbourg, rien à voir, n’est-ce pas ?

Pourtant, l’équipe municipale devrait saisir tout l’enjeu de faire vivre la démocratie d’une manière quelque peu originale et … actualisée. Metz et Strasbourg l’ont compris, et c’est de façon très simple qu’à Metz, par exemple, les citoyens peuvent revivre la séance du conseil municipal et se faire leur propre opinion sur les débats menés. Au Conseil Régional, on s’y est également mis.

A quand une séance retransmise, à Nancy ? Les horaires du conseil municipal ne permettent certainement pas à l’ensemble des concitoyens d’y assister en live : on commence à 17 heures … Je ne parle même pas de la Communauté Urbaine du Grand Nancy, qui commence les débats un vendredi à … 15 heures !

Ce n’est qu’un début de piste, d’autres actions pourraient être menées pour développer un semblant de proximité à peu de frais. Je pense notamment à l’exemple de Villers-lès-Nancy, qui a ouvert récemment un des quarante comptes Twitter de municipalités en France, et permet, d’un clic, de retrouver les informations essentielles : travaux, repas des écoles, les dernières publications sur le site internet (récemment refait lui aussi) …

Bien sûr, il ne faut pas tomber dans l’excès inverse : faire de la présence web pour faire de la présence web, ça ne présente pas un grand intérêt. Mais le développement de petits outils pratiques et ponctuels serait un vrai plus pour cette grande ville qui a tant de mal à tisser un lien particulier avec ses habitants – les dernières élections l’ont prouvé.

1 commentaire » | Nancy

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